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Paroles vives

Passion - Résurrection

Passion - Résurrection 11 avril 2020

La Passion, nous connaissons, ou nous pouvons l'observer, de très près ces jours-ci, chez nos proches et nos amis, à un plan individuel comme à la taille d'un pays : que devient l'Italie, l'Inde, Haïti ? La trahison des alliés, des meilleurs amis, l'abandon, le vol de masques, la compétition pour les respirateurs artificiels, entre pays, entre régions, entre institutions... L'oubli des pauvres, des réfugiés, des personnes âgées. Ces turpitudes n'ont malheureusement rien d'exceptionnel, l'histoire en est remplie.

L'enfer, nous connaissons aussi. Nous sommes experts pour le créer : armes traditionnelles, atomiques, chimiques, crises économiques, pollutions multiples, crises institutionnelles et chômage, racisme, dépressions, burn ou bore-out...

Mais au-delà, ce que nous ne connaissons pas, c'est la résurrection. Même si les chrétiens en répètent le message depuis des millénaires, ils n'y connaissent rien. Ils pleurent comme tout le monde, ils sont angoissés comme tout le monde, ils sont opportunistes comme tout le monde.

La résurrection, personne ne peut la programmer. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons pas même l'imaginer. Les premiers témoins n'ont pas compris, pas reconnu, et ils ont tous eu peur. Quand nous aurons vécu le pire, restera encore cette frayeur. Quand nous aurons désespéré, qu'il sera trop tard pour que tout puisse s'arranger. Quand tout semblera définitivement "réglé", c'est à dire "fini", "enterré", alors, nous dit la fête d'aujourd'hui, surviendra l'inimaginable, l'imprévu, l'impensé.

Nous n'en croirons pas nos yeux, ni nos oreilles. Seul notre coeur, peut-être, frémira.

Essayons de prévoir cet imprévisible-là, cette sortie de confinement là !

En attendant la sortie du confinement

 

La Passion, nous connaissons, ou nous pouvons l’observer, de très près ces jours-ci, chez nos proches et nos amis, à un plan individuel comme à la taille d’un pays : que devient l’Italie, l’Inde, Haïti ? La trahison des alliés, des meilleurs amis, l’abandon, le vol de masques, la compétition pour les respirateurs artificiels, entre pays, entre régions, entre institutions… l’oubli des pauvres, des réfugiés, des personnes âgées. Ces turpitudes n’ont malheureusement rien d’exceptionnel, l’histoire en est remplie.

 

L’enfer, nous connaissons aussi. Nous sommes experts pour le créer : armes traditionnelles, atomiques, chimiques, crises économiques, pollutions multiples, crises institutionnelles et chômage, racisme, dépression, burn ou bore-out…

 

Mais au-delà, ce que nous ne connaissons pas, c’est la résurrection. Même si les chrétiens en répètent le message depuis des millénaires, ils n’y connaissent rien. Ils pleurent comme tout le monde, ils sont angoissés comme tout le monde, ils sont opportunistes comme tout le monde.

 

La résurrection, personne ne peut la programmer. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons pas même l’imaginer. Les premiers témoins n’ont pas compris, pas reconnu, et ils tous eu peur. Quand nous aurons vécu le pire, restera encore cette frayeur. Quand nous aurons désespéré, qu’il sera trop tard pour que tout puisse s’arranger. Quand tout semblera définitivement « réglé », c’est-à-dire dire « fini », « enterré ». Alors, nous dit la fête d’aujourd’hui, surviendra l’inimaginable, l’imprévu, l’impensé.

 

Nous n’en croirons pas nos yeux, ni nos oreilles. Seul notre cœur peut-être frémira.

 

Essayons de prévoir cet imprévisible-là ! Cette sortie de confinement là !

En attendant la sortie du confinement

 

La Passion, nous connaissons, ou nous pouvons l’observer, de très près ces jours-ci, chez nos proches et nos amis, à un plan individuel comme à la taille d’un pays : que devient l’Italie, l’Inde, Haïti ? La trahison des alliés, des meilleurs amis, l’abandon, le vol de masques, la compétition pour les respirateurs artificiels, entre pays, entre régions, entre institutions… l’oubli des pauvres, des réfugiés, des personnes âgées. Ces turpitudes n’ont malheureusement rien d’exceptionnel, l’histoire en est remplie.

 

L’enfer, nous connaissons aussi. Nous sommes experts pour le créer : armes traditionnelles, atomiques, chimiques, crises économiques, pollutions multiples, crises institutionnelles et chômage, racisme, dépression, burn ou bore-out…

 

Mais au-delà, ce que nous ne connaissons pas, c’est la résurrection. Même si les chrétiens en répètent le message depuis des millénaires, ils n’y connaissent rien. Ils pleurent comme tout le monde, ils sont angoissés comme tout le monde, ils sont opportunistes comme tout le monde.

 

La résurrection, personne ne peut la programmer. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons pas même l’imaginer. Les premiers témoins n’ont pas compris, pas reconnu, et ils tous eu peur. Quand nous aurons vécu le pire, restera encore cette frayeur. Quand nous aurons désespéré, qu’il sera trop tard pour que tout puisse s’arranger. Quand tout semblera définitivement « réglé », c’est-à-dire dire « fini », « enterré ». Alors, nous dit la fête d’aujourd’hui, surviendra l’inimaginable, l’imprévu, l’impensé.

 

Nous n’en croirons pas nos yeux, ni nos oreilles. Seul notre cœur peut-être frémira.

 

Essayons de prévoir cet imprévisible-là ! Cette sortie de confinement là !

En attendant la sortie du confinement

 

La Passion, nous connaissons, ou nous pouvons l’observer, de très près ces jours-ci, chez nos proches et nos amis, à un plan individuel comme à la taille d’un pays : que devient l’Italie, l’Inde, Haïti ? La trahison des alliés, des meilleurs amis, l’abandon, le vol de masques, la compétition pour les respirateurs artificiels, entre pays, entre régions, entre institutions… l’oubli des pauvres, des réfugiés, des personnes âgées. Ces turpitudes n’ont malheureusement rien d’exceptionnel, l’histoire en est remplie.

 

L’enfer, nous connaissons aussi. Nous sommes experts pour le créer : armes traditionnelles, atomiques, chimiques, crises économiques, pollutions multiples, crises institutionnelles et chômage, racisme, dépression, burn ou bore-out…

 

Mais au-delà, ce que nous ne connaissons pas, c’est la résurrection. Même si les chrétiens en répètent le message depuis des millénaires, ils n’y connaissent rien. Ils pleurent comme tout le monde, ils sont angoissés comme tout le monde, ils sont opportunistes comme tout le monde.

 

La résurrection, personne ne peut la programmer. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons pas même l’imaginer. Les premiers témoins n’ont pas compris, pas reconnu, et ils tous eu peur. Quand nous aurons vécu le pire, restera encore cette frayeur. Quand nous aurons désespéré, qu’il sera trop tard pour que tout puisse s’arranger. Quand tout semblera définitivement « réglé », c’est-à-dire dire « fini », « enterré ». Alors, nous dit la fête d’aujourd’hui, surviendra l’inimaginable, l’imprévu, l’impensé.

 

Nous n’en croirons pas nos yeux, ni nos oreilles. Seul notre cœur peut-être frémira.

 

Essayons de prévoir cet imprévisible-là ! Cette sortie de confinement là !

En attendant la sortie du confinement

 

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L’enfer, nous connaissons aussi. Nous sommes experts pour le créer : armes traditionnelles, atomiques, chimiques, crises économiques, pollutions multiples, crises institutionnelles et chômage, racisme, dépression, burn ou bore-out…

 

Mais au-delà, ce que nous ne connaissons pas, c’est la résurrection. Même si les chrétiens en répètent le message depuis des millénaires, ils n’y connaissent rien. Ils pleurent comme tout le monde, ils sont angoissés comme tout le monde, ils sont opportunistes comme tout le monde.

 

La résurrection, personne ne peut la programmer. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons pas même l’imaginer. Les premiers témoins n’ont pas compris, pas reconnu, et ils tous eu peur. Quand nous aurons vécu le pire, restera encore cette frayeur. Quand nous aurons désespéré, qu’il sera trop tard pour que tout puisse s’arranger. Quand tout semblera définitivement « réglé », c’est-à-dire dire « fini », « enterré ». Alors, nous dit la fête d’aujourd’hui, surviendra l’inimaginable, l’imprévu, l’impensé.

 

Nous n’en croirons pas nos yeux, ni nos oreilles. Seul notre cœur peut-être frémira.

 

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L’enfer, nous connaissons aussi. Nous sommes experts pour le créer : armes traditionnelles, atomiques, chimiques, crises économiques, pollutions multiples, crises institutionnelles et chômage, racisme, dépression, burn ou bore-out…

 

Mais au-delà, ce que nous ne connaissons pas, c’est la résurrection. Même si les chrétiens en répètent le message depuis des millénaires, ils n’y connaissent rien. Ils pleurent comme tout le monde, ils sont angoissés comme tout le monde, ils sont opportunistes comme tout le monde.

 

La résurrection, personne ne peut la programmer. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons pas même l’imaginer. Les premiers témoins n’ont pas compris, pas reconnu, et ils tous eu peur. Quand nous aurons vécu le pire, restera encore cette frayeur. Quand nous aurons désespéré, qu’il sera trop tard pour que tout puisse s’arranger. Quand tout semblera définitivement « réglé », c’est-à-dire dire « fini », « enterré ». Alors, nous dit la fête d’aujourd’hui, surviendra l’inimaginable, l’imprévu, l’impensé.

 

Nous n’en croirons pas nos yeux, ni nos oreilles. Seul notre cœur peut-être frémira.

 

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L’enfer, nous connaissons aussi. Nous sommes experts pour le créer : armes traditionnelles, atomiques, chimiques, crises économiques, pollutions multiples, crises institutionnelles et chômage, racisme, dépression, burn ou bore-out…

 

Mais au-delà, ce que nous ne connaissons pas, c’est la résurrection. Même si les chrétiens en répètent le message depuis des millénaires, ils n’y connaissent rien. Ils pleurent comme tout le monde, ils sont angoissés comme tout le monde, ils sont opportunistes comme tout le monde.

 

La résurrection, personne ne peut la programmer. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons pas même l’imaginer. Les premiers témoins n’ont pas compris, pas reconnu, et ils tous eu peur. Quand nous aurons vécu le pire, restera encore cette frayeur. Quand nous aurons désespéré, qu’il sera trop tard pour que tout puisse s’arranger. Quand tout semblera définitivement « réglé », c’est-à-dire dire « fini », « enterré ». Alors, nous dit la fête d’aujourd’hui, surviendra l’inimaginable, l’imprévu, l’impensé.

 

Nous n’en croirons pas nos yeux, ni nos oreilles. Seul notre cœur peut-être frémira.

 

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L’enfer, nous connaissons aussi. Nous sommes experts pour le créer : armes traditionnelles, atomiques, chimiques, crises économiques, pollutions multiples, crises institutionnelles et chômage, racisme, dépression, burn ou bore-out…

 

Mais au-delà, ce que nous ne connaissons pas, c’est la résurrection. Même si les chrétiens en répètent le message depuis des millénaires, ils n’y connaissent rien. Ils pleurent comme tout le monde, ils sont angoissés comme tout le monde, ils sont opportunistes comme tout le monde.

 

La résurrection, personne ne peut la programmer. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons pas même l’imaginer. Les premiers témoins n’ont pas compris, pas reconnu, et ils tous eu peur. Quand nous aurons vécu le pire, restera encore cette frayeur. Quand nous aurons désespéré, qu’il sera trop tard pour que tout puisse s’arranger. Quand tout semblera définitivement « réglé », c’est-à-dire dire « fini », « enterré ». Alors, nous dit la fête d’aujourd’hui, surviendra l’inimaginable, l’imprévu, l’impensé.

 

Nous n’en croirons pas nos yeux, ni nos oreilles. Seul notre cœur peut-être frémira.

 

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La Passion, nous connaissons, ou nous pouvons l’observer, de très près ces jours-ci, chez nos proches et nos amis, à un plan individuel comme à la taille d’un pays : que devient l’Italie, l’Inde, Haïti ? La trahison des alliés, des meilleurs amis, l’abandon, le vol de masques, la compétition pour les respirateurs artificiels, entre pays, entre régions, entre institutions… l’oubli des pauvres, des réfugiés, des personnes âgées. Ces turpitudes n’ont malheureusement rien d’exceptionnel, l’histoire en est remplie.

 

L’enfer, nous connaissons aussi. Nous sommes experts pour le créer : armes traditionnelles, atomiques, chimiques, crises économiques, pollutions multiples, crises institutionnelles et chômage, racisme, dépression, burn ou bore-out…

 

Mais au-delà, ce que nous ne connaissons pas, c’est la résurrection. Même si les chrétiens en répètent le message depuis des millénaires, ils n’y connaissent rien. Ils pleurent comme tout le monde, ils sont angoissés comme tout le monde, ils sont opportunistes comme tout le monde.

 

La résurrection, personne ne peut la programmer. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons pas même l’imaginer. Les premiers témoins n’ont pas compris, pas reconnu, et ils tous eu peur. Quand nous aurons vécu le pire, restera encore cette frayeur. Quand nous aurons désespéré, qu’il sera trop tard pour que tout puisse s’arranger. Quand tout semblera définitivement « réglé », c’est-à-dire dire « fini », « enterré ». Alors, nous dit la fête d’aujourd’hui, surviendra l’inimaginable, l’imprévu, l’impensé.

 

Nous n’en croirons pas nos yeux, ni nos oreilles. Seul notre cœur peut-être frémira.

 

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L’enfer, nous connaissons aussi. Nous sommes experts pour le créer : armes traditionnelles, atomiques, chimiques, crises économiques, pollutions multiples, crises institutionnelles et chômage, racisme, dépression, burn ou bore-out…

 

Mais au-delà, ce que nous ne connaissons pas, c’est la résurrection. Même si les chrétiens en répètent le message depuis des millénaires, ils n’y connaissent rien. Ils pleurent comme tout le monde, ils sont angoissés comme tout le monde, ils sont opportunistes comme tout le monde.

 

La résurrection, personne ne peut la programmer. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons pas même l’imaginer. Les premiers témoins n’ont pas compris, pas reconnu, et ils tous eu peur. Quand nous aurons vécu le pire, restera encore cette frayeur. Quand nous aurons désespéré, qu’il sera trop tard pour que tout puisse s’arranger. Quand tout semblera définitivement « réglé », c’est-à-dire dire « fini », « enterré ». Alors, nous dit la fête d’aujourd’hui, surviendra l’inimaginable, l’imprévu, l’impensé.

 

Nous n’en croirons pas nos yeux, ni nos oreilles. Seul notre cœur peut-être frémira.

 

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La Passion, nous connaissons, ou nous pouvons l’observer, de très près ces jours-ci, chez nos proches et nos amis, à un plan individuel comme à la taille d’un pays : que devient l’Italie, l’Inde, Haïti ? La trahison des alliés, des meilleurs amis, l’abandon, le vol de masques, la compétition pour les respirateurs artificiels, entre pays, entre régions, entre institutions… l’oubli des pauvres, des réfugiés, des personnes âgées. Ces turpitudes n’ont malheureusement rien d’exceptionnel, l’histoire en est remplie.

La Passion, nous connaissons, ou nous pouvons l’observer, de très près ces jours-ci, chez nos proches et nos amis, à un plan individuel comme à la taille d’un pays : que devient l’Italie, l’Inde, Haïti ? La trahison des alliés, des meilleurs amis, l’abandon, le vol de masques, la compétition pour les respirateurs artificiels, entre pays, entre régions, entre institutions… l’oubli des pauvres, des réfugiés, des personnes âgées. Ces turpitudes n’ont malheureusement rien d’exceptionnel, l’histoire en est remplie.

La Passion, nous connaissons, ou nous pouvons l’observer, de très près ces jours-ci, chez nos proches et nos amis, à un plan individuel comme à la taille d’un pays : que devient l’Italie, l’Inde, Haïti ? La trahison des alliés, des meilleurs amis, l’abandon, le vol de masques, la compétition pour les respirateurs artificiels, entre pays, entre régions, entre institutions… l’oubli des pauvres, des réfugiés, des personnes âgées. Ces turpitudes n’ont malheureusement rien d’exceptionnel, l’histoire en est remplie.

 

L’enfer, nous connaissons aussi. Nous sommes experts pour le créer : armes traditionnelles, atomiques, chimiques, crises économiques, pollutions multiples, crises institutionnelles et chômage, racisme, dépression, burn ou bore-out…

 

Mais au-delà, ce que nous ne connaissons pas, c’est la résurrection. Même si les chrétiens en répètent le message depuis des millénaires, ils n’y connaissent rien. Ils pleurent comme tout le monde, ils sont angoissés comme tout le monde, ils sont opportunistes comme tout le monde.

 

La résurrection, personne ne peut la programmer. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons pas même l’imaginer. Les premiers témoins n’ont pas compris, pas reconnu, et ils tous eu peur. Quand nous aurons vécu le pire, restera encore cette frayeur. Quand nous aurons désespéré, qu’il sera trop tard pour que tout puisse s’arranger. Quand tout semblera définitivement « réglé », c’est-à-dire dire « fini », « enterré ». Alors, nous dit la fête d’aujourd’hui, surviendra l’inimaginable, l’imprévu, l’impensé.

 

Nous n’en croirons pas nos yeux, ni nos oreilles. Seul notre cœur peut-être frémira.

 

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La Passion, nous connaissons, ou nous pouvons l’observer, de très près ces jours-ci, chez nos proches et nos amis, à un plan individuel comme à la taille d’un pays : que devient l’Italie, l’Inde, Haïti ? La trahison des alliés, des meilleurs amis, l’abandon, le vol de masques, la compétition pour les respirateurs artificiels, entre pays, entre régions, entre institutions… l’oubli des pauvres, des réfugiés, des personnes âgées. Ces turpitudes n’ont malheureusement rien d’exceptionnel, l’histoire en est remplie.

 

L’enfer, nous connaissons aussi. Nous sommes experts pour le créer : armes traditionnelles, atomiques, chimiques, crises économiques, pollutions multiples, crises institutionnelles et chômage, racisme, dépression, burn ou bore-out…

 

Mais au-delà, ce que nous ne connaissons pas, c’est la résurrection. Même si les chrétiens en répètent le message depuis des millénaires, ils n’y connaissent rien. Ils pleurent comme tout le monde, ils sont angoissés comme tout le monde, ils sont opportunistes comme tout le monde.

 

La résurrection, personne ne peut la programmer. Nous ne nous y attendons pas. Nous ne pouvons pas même l’imaginer. Les premiers témoins n’ont pas compris, pas reconnu, et ils tous eu peur. Quand nous aurons vécu le pire, restera encore cette frayeur. Quand nous aurons désespéré, qu’il sera trop tard pour que tout puisse s’arranger. Quand tout semblera définitivement « réglé », c’est-à-dire dire « fini », « enterré ». Alors, nous dit la fête d’aujourd’hui, surviendra l’inimaginable, l’imprévu, l’impensé.

 

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